jeudi 11 mars 2010
mercredi 10 mars 2010
Petro tient-il enfin sa chance ?
Si vous omettez le sport en lui-même et la situation contractuelle, la chose la plus dure pour un athlète est d’être dans l’attente de temps de jeu.
Dans le cas du pivot des Nuggets Johan Petro, sa situation n’a été qu’attente et attente.
Avec la forteresse Martin blessé, Petro tient surement sa chance de briller sous le maillot du Colorado, ce que nous espérons tous.
« C’est un joueur qui est très grand, très athlétique avec de bonnes mains ; affirme Chauncey Billups ; Je lui ai dit de rentrer dans le match comme il le fait à l’entraînement, de ne pas se mettre trop de pression. Il faut vraiment qu’il se concentre sur ce qu’il fait tous les jours au gymnase. On ne lui demande pas d’être Kenyon, mais de jouer avec ses qualités. Je pense qu’il va en surprendre plus d’un, car c’est vraiment un bon joueur de basket. Il a peut être l’opportunité de le montrer ».
Généralement depuis son arrivée dans le Colorado, Petro a plutôt répondu présent lorsqu’il a pu rentrer sur le parquet. La saison dernière, lorsque Chris Andersen avait été absent lors de la rencontre face aux Magics d’Orlando en février, Petro avait répondu présent avec 2 points 7 rebonds 1 contre et une interception. Sur le banc depuis le début de sa carrière NBA, Petro sait qu’il doit être prêt à tout moment, même si cette situation précaire est difficile à vivre.
« C’est super dur, d’alterner les hauts et les bas ; avoue notre Frenchy ; des fois, tu ne veux pas t’entraîner car tu ne te sentes pas au niveau. Mais j’ai toujours voulu rester positif. Dans cette ligue, les opportunités tournent très vite, et tu ne sais jamais quand tu vas être appelé pour jouer. Donc tu veux juste être prêt pour ce moment, et c’est ce que je vais essayer de faire maintenant ».
D’ailleurs son envie est plus forte qu’au début de sa carrière « Je vais vraiment rester concentrer au maximum car j’ai vraiment beaucoup de choses à prouver ».
Durant son dernier match face aux Blazers, Petro a réellement impressionné le staff et ses coéquipiers.
« Il joue d’une manière très intelligente. Je pense que prendre 10 rebonds va le mettre en confiance ; espère Arron Afflalo ; s’il continue à avoir une aussi bonne présence défensive, ca sera très bon pour nous ».
Johan Petro, notre Frenchy, qui affiche des moyennes de 2,1 points 2,3 rebonds pour 6,7 minutes par match, avoue qu’il a besoin de « faire des choses basiques comme je l’ai fait dans le dernier match, essayer de prendre le maximum de rebonds, être une présence sous le panier, trouver les joueurs qui sont ouverts, et suivre le tempo ».
Ce soir, Petro sera confronté à un match-up très athlétique face au revenant Al Jefferson.
« C’est une grande opportunité pour les joueurs du banc d’élever leur niveau de jeu, et d’avoir plus de temps de jeu ; dit l’assistant coach Adrian Dantley qui prendra la place de George Karl ce soir ; nous devons être plus attentif, comme l’a fait Johan Petro qui a vraiment bien joué, et il doit continuer comme cela ».
Dans le cas du pivot des Nuggets Johan Petro, sa situation n’a été qu’attente et attente.
Avec la forteresse Martin blessé, Petro tient surement sa chance de briller sous le maillot du Colorado, ce que nous espérons tous.
« C’est un joueur qui est très grand, très athlétique avec de bonnes mains ; affirme Chauncey Billups ; Je lui ai dit de rentrer dans le match comme il le fait à l’entraînement, de ne pas se mettre trop de pression. Il faut vraiment qu’il se concentre sur ce qu’il fait tous les jours au gymnase. On ne lui demande pas d’être Kenyon, mais de jouer avec ses qualités. Je pense qu’il va en surprendre plus d’un, car c’est vraiment un bon joueur de basket. Il a peut être l’opportunité de le montrer ».
Généralement depuis son arrivée dans le Colorado, Petro a plutôt répondu présent lorsqu’il a pu rentrer sur le parquet. La saison dernière, lorsque Chris Andersen avait été absent lors de la rencontre face aux Magics d’Orlando en février, Petro avait répondu présent avec 2 points 7 rebonds 1 contre et une interception. Sur le banc depuis le début de sa carrière NBA, Petro sait qu’il doit être prêt à tout moment, même si cette situation précaire est difficile à vivre.
« C’est super dur, d’alterner les hauts et les bas ; avoue notre Frenchy ; des fois, tu ne veux pas t’entraîner car tu ne te sentes pas au niveau. Mais j’ai toujours voulu rester positif. Dans cette ligue, les opportunités tournent très vite, et tu ne sais jamais quand tu vas être appelé pour jouer. Donc tu veux juste être prêt pour ce moment, et c’est ce que je vais essayer de faire maintenant ».
D’ailleurs son envie est plus forte qu’au début de sa carrière « Je vais vraiment rester concentrer au maximum car j’ai vraiment beaucoup de choses à prouver ».
Durant son dernier match face aux Blazers, Petro a réellement impressionné le staff et ses coéquipiers.
« Il joue d’une manière très intelligente. Je pense que prendre 10 rebonds va le mettre en confiance ; espère Arron Afflalo ; s’il continue à avoir une aussi bonne présence défensive, ca sera très bon pour nous ».
Johan Petro, notre Frenchy, qui affiche des moyennes de 2,1 points 2,3 rebonds pour 6,7 minutes par match, avoue qu’il a besoin de « faire des choses basiques comme je l’ai fait dans le dernier match, essayer de prendre le maximum de rebonds, être une présence sous le panier, trouver les joueurs qui sont ouverts, et suivre le tempo ».
Ce soir, Petro sera confronté à un match-up très athlétique face au revenant Al Jefferson.
« C’est une grande opportunité pour les joueurs du banc d’élever leur niveau de jeu, et d’avoir plus de temps de jeu ; dit l’assistant coach Adrian Dantley qui prendra la place de George Karl ce soir ; nous devons être plus attentif, comme l’a fait Johan Petro qui a vraiment bien joué, et il doit continuer comme cela ».
mardi 9 mars 2010
Sans K-Mart, les Nuggets peuvent-ils toujours viser le titre NBA ?
Malgré des résultats plutôt optimistes, la douleur dans le genou gauche est encore très présente et l’empêche de « jouer au golf ». Ainsi pour passer le temps, il raconte qu’il s’entraîne sur sa console Nintendo Wii.
Ainsi, Martin a été placé dans la liste des joueurs blessés pour une durée indéterminée et il va commencer une Platelet-Rich-Plasma (RPR) thérapie pour soigner son genou. La bonne fut que l’opération n’était pas nécessaire ce qui aurait mis un terme définitif à sa saison. Avec cette thérapie, le plan du staff des Nuggets est de soigner au maximum la blessure afin que K-Mart puisse débuter les playoffs, ou encore mieux quelques matchs de saison régulière. Mais à mon avis, les plus grandes précautions doivent être prises avec ce joueur qui a déjà subi deux opérations pour deux micro-fissures dans chaque genou, qui lui avaient coûtées une saison et demie quasiment blanches (2 matchs).
Ces résultats peuvent être considérés comme une bonne et une mauvaise nouvelle.
La bonne est que Martin n’a pas besoin d’opération et qu’il sera de retour cette saison. Au contraire, la mauvaise nouvelle est que les Nuggets sont à la lutte avec les Mavericks pour arracher la deuxième place de la conférence Ouest. Actuellement troisième, à deux victoires des joueurs du Texas mais avec deux matchs de moins, les Pépites vont devoir se passer de leur « défenseur quarterback » comme l’aime l’appeler George Karl.
« Je pense que tout le monde devra élever son niveau de jeu, franchir un pallier pour pouvoir maintenir notre position actuelle; avoue Carmelo Anthony qui sait que les Nuggets sont à 4 victoires pour 4 défaites en l’absence du finaliste 2003; parfois, quand Martin est sur le terrain, on laisse son vis-à-vis libre car on sait que Martin veille sur lui. Mais maintenant, nous devons tous agir en équipe et faire avec son absence ».
Martin fait une de ses meilleures saisons NBA avec 11 ,8 points et 9,6 rebonds, mais c’est surtout sa présence défensive qui en fait l’un des joueurs clés pour remporter un titre.
« Ce joueur fait de Denver un sérieux adversaire pour les Lakers, et un candidat pour le titre de Champion NBA », affirme le coach de Portland Nate McMillan.
Ce qui est le plus énervant dans cette blessure, c’est qu’elle arrive seulement quelques semaines après la trade deadline, donc il est totalement impossible de retrouver un joueur de son calibre et de son talent. Sa ténacité et sa défense ne peuvent être remplacées par un joueur du banc, même si quelques essais ont été tentés par George Karl et son staff.
Face à Portland, Johan Petro a été envoyé au charbon face à Aldridge avec, pas mal de réussite (6 points 10 rebonds 2 passes pour une balle perdue en 23 minutes). Il a réussi à tenir le power forward des Blazers à 16 points et 7 rebonds mais surtout 6/14 aux shoots au total mais un affreux 2/8 quand Petro défendait sur lui, malheureusement Petro finit avec un différentiel de -7. Le match précédent face aux Pacers, c’était Joey Graham qui avait été titularisé en lieu et place de K-Mart. Avec une feuille de statistiques de 8 points pour 3 rebonds en 22 minutes, il avait fait lui aussi son job sur Troy Murphy.
Graham ressemble plus à Martin au niveau de sa dureté dans le jeu, mais son inconstance et sa petite taille pour un poste 4 lui font énormément défault. Petro, lui, sa force est d’être très grand 2 mètres 13 et donc de pouvoir être une vraie tour de contrôle dans la raquette des Nuggets. De plus, sa capacité à bien défendre sur le pick-roll en fond un élément que le staff des Nuggets ne devrait pas sous-estimer.
Les Nuggets organisent des work-outs avec Brian Cook et Jake Voskuhl pour voir lequel serait le plus apte à remplacer Martin. Mais les Nuggets devront s’acquitter de la luxury tax supplémentaire en cas de signature d’un intérieur ce qui doit surement faire réfléchir le propriétaire. Ils auraient aussi un œil sur Mikki Moore, Stromile Swift et Mark Blount.
Personnellement, j’opterai d’avantage pour la solution de garder le roster tel qu’il est. Avec un Petro décalé au poste de pivot, un Nenê replacé en 4 grâce à sa mobilité et sa technique, les Nuggets afficheraient deux joueurs ultra-athlétiques. Quand on sait que Graham peut venir jouer les utilités sur le poste 4 sur court instant. Mais surtout il y a un joueur que tout le monde oublie, Renaldo Balkman qui est très fort défensivement même si lui aussi, comme Graham, gravite autour du poste 3 et 4. On se souvient que l’année dernière, c’était lui qui avait remplacé Martin durant son absence avec des statistiques de 10 points pour 12 rebonds durant 5 matchs mais surtout 8 points et 10 rebonds sur le mois entier. D’ailleurs, pourquoi cette année il n’a disputé que 9 matchs pour 7 minutes de temps de jeu.
Et vous, que feriez vous à la place des Nuggets ?
Ainsi, Martin a été placé dans la liste des joueurs blessés pour une durée indéterminée et il va commencer une Platelet-Rich-Plasma (RPR) thérapie pour soigner son genou. La bonne fut que l’opération n’était pas nécessaire ce qui aurait mis un terme définitif à sa saison. Avec cette thérapie, le plan du staff des Nuggets est de soigner au maximum la blessure afin que K-Mart puisse débuter les playoffs, ou encore mieux quelques matchs de saison régulière. Mais à mon avis, les plus grandes précautions doivent être prises avec ce joueur qui a déjà subi deux opérations pour deux micro-fissures dans chaque genou, qui lui avaient coûtées une saison et demie quasiment blanches (2 matchs).
Ces résultats peuvent être considérés comme une bonne et une mauvaise nouvelle.
La bonne est que Martin n’a pas besoin d’opération et qu’il sera de retour cette saison. Au contraire, la mauvaise nouvelle est que les Nuggets sont à la lutte avec les Mavericks pour arracher la deuxième place de la conférence Ouest. Actuellement troisième, à deux victoires des joueurs du Texas mais avec deux matchs de moins, les Pépites vont devoir se passer de leur « défenseur quarterback » comme l’aime l’appeler George Karl.
« Je pense que tout le monde devra élever son niveau de jeu, franchir un pallier pour pouvoir maintenir notre position actuelle; avoue Carmelo Anthony qui sait que les Nuggets sont à 4 victoires pour 4 défaites en l’absence du finaliste 2003; parfois, quand Martin est sur le terrain, on laisse son vis-à-vis libre car on sait que Martin veille sur lui. Mais maintenant, nous devons tous agir en équipe et faire avec son absence ».
Martin fait une de ses meilleures saisons NBA avec 11 ,8 points et 9,6 rebonds, mais c’est surtout sa présence défensive qui en fait l’un des joueurs clés pour remporter un titre.
« Ce joueur fait de Denver un sérieux adversaire pour les Lakers, et un candidat pour le titre de Champion NBA », affirme le coach de Portland Nate McMillan.
Ce qui est le plus énervant dans cette blessure, c’est qu’elle arrive seulement quelques semaines après la trade deadline, donc il est totalement impossible de retrouver un joueur de son calibre et de son talent. Sa ténacité et sa défense ne peuvent être remplacées par un joueur du banc, même si quelques essais ont été tentés par George Karl et son staff.
Face à Portland, Johan Petro a été envoyé au charbon face à Aldridge avec, pas mal de réussite (6 points 10 rebonds 2 passes pour une balle perdue en 23 minutes). Il a réussi à tenir le power forward des Blazers à 16 points et 7 rebonds mais surtout 6/14 aux shoots au total mais un affreux 2/8 quand Petro défendait sur lui, malheureusement Petro finit avec un différentiel de -7. Le match précédent face aux Pacers, c’était Joey Graham qui avait été titularisé en lieu et place de K-Mart. Avec une feuille de statistiques de 8 points pour 3 rebonds en 22 minutes, il avait fait lui aussi son job sur Troy Murphy.
Graham ressemble plus à Martin au niveau de sa dureté dans le jeu, mais son inconstance et sa petite taille pour un poste 4 lui font énormément défault. Petro, lui, sa force est d’être très grand 2 mètres 13 et donc de pouvoir être une vraie tour de contrôle dans la raquette des Nuggets. De plus, sa capacité à bien défendre sur le pick-roll en fond un élément que le staff des Nuggets ne devrait pas sous-estimer.
Les Nuggets organisent des work-outs avec Brian Cook et Jake Voskuhl pour voir lequel serait le plus apte à remplacer Martin. Mais les Nuggets devront s’acquitter de la luxury tax supplémentaire en cas de signature d’un intérieur ce qui doit surement faire réfléchir le propriétaire. Ils auraient aussi un œil sur Mikki Moore, Stromile Swift et Mark Blount.
Personnellement, j’opterai d’avantage pour la solution de garder le roster tel qu’il est. Avec un Petro décalé au poste de pivot, un Nenê replacé en 4 grâce à sa mobilité et sa technique, les Nuggets afficheraient deux joueurs ultra-athlétiques. Quand on sait que Graham peut venir jouer les utilités sur le poste 4 sur court instant. Mais surtout il y a un joueur que tout le monde oublie, Renaldo Balkman qui est très fort défensivement même si lui aussi, comme Graham, gravite autour du poste 3 et 4. On se souvient que l’année dernière, c’était lui qui avait remplacé Martin durant son absence avec des statistiques de 10 points pour 12 rebonds durant 5 matchs mais surtout 8 points et 10 rebonds sur le mois entier. D’ailleurs, pourquoi cette année il n’a disputé que 9 matchs pour 7 minutes de temps de jeu.
Et vous, que feriez vous à la place des Nuggets ?
Deux ans déjà !
Le 8 mars 2010 était la journée de la femme mais aussi les deux ans du blog nuggetsfans.
Même si ma présence est moindre, je continue à suivre cette superbe équipe des Pépites et j'espère que vous prenez plaisir à lire mes dossiers..
Merci à tous vos mails d'encouragements et aussi retrouvez moi sur passionbasket.fr.
Même si ma présence est moindre, je continue à suivre cette superbe équipe des Pépites et j'espère que vous prenez plaisir à lire mes dossiers..
Merci à tous vos mails d'encouragements et aussi retrouvez moi sur passionbasket.fr.
dimanche 7 mars 2010
Melo, un candidat sérieux pour le titre de M.V.P. ?
Quand les journalistes votent pour le titre de MVP de la ligue, une image doit surgir dans leur esprit pour justifier leur vote, que ce soit une action, un geste,
Pour Melo, cette action s’est peut être passée ce jeudi, sur la télévision nationale, lorsqu’il inscrivit le shoot mi-distance de la victoire … sur LeBron James. Un « un contre un » entre deux candidats pour le titre de meilleur joueur de la ligue.
« Tu veux toujours rencontrer les meilleurs dans les plus grands matchs, dit James, nous avons tous les deux essayer de mettre notre équipe sur le chemin de la victoire, il a fait une action de plus que moi. C’était un excellent shoot. Si j’avais été plus proche (parlant de sa défense), j’aurais fait faute sur lui ».

Cette saison, le nom de Carmelo Anthony revient en permanence sur les lèvres des journalistes lors ce que l’on parle du titre de MVP.
«Un MVP potentiel doit tout faire pour la victoire, déclara Mike Miller, et c’est comment vous rendez votre équipe et vos coéquipiers meilleurs, les statistiques viennent après tout cela. Si vous regardez l’équipe de Denver, ils sont l’une des meilleures équipes de la conférence Ouest, et l’Ouest est à conférence la plus relevée. Il tourne à trente points, il est une valeur sûre pour son équipe. Tous les candidats au titre de MVP doivent répondre présents chaque nuit. Il faut allier les deux pour être le candidat idéal ».
La course au MVP semble se dessiner autour de trois candidats, LeBron, Kobe et Melo. Mais pour George Karl, ce sont les derniers matchs qui feront la différence.
« J’ai toujours pensé que Melo était dans la course pour le trophée de MVP, affirme Karl, Mais je pense que ce sont les 30 derniers matchs qui décident du vainqueur ».
Chauncey Billups dit qu’il n’a jamais vu Melo jouer aussi bien, et que « rien ne doit être dit à part qu’il joue son meilleur basket ».
Pourtant, la présence de Billups au sein des Denver Nuggets remet souvent en question la légitimité de Melo pour le titre de MVP. Chauncey Billups a totalement modifié le visage des Nuggets, les faisant passer de dernier qualifié pour les playoffs à finaliste de Conférence, ne perdant que face aux champions, les Lakers.
George Eddy parlait de « one shot » au sujet du parcours des Nuggets en playoffs la saison dernière, mais cette saison ils assument ce rôle à merveille, n’étant qu’à une victoire des Mavs, deuxième de la conférence Ouest.
Lorsque Karl est interrogé au sujet de la désignation d’un MVP dans son équipe, il affirme que cette situation lui fait penser à celle de Karl Malone et John Stockton et que c’était toujours Karl Malone qui l’obtenait. Mais que c’est la signification du terme MVP qui fait la différence.
« La question est, que signifie vraiment MVP ? Est-ce que c’est le meilleur joueur, le meilleur en efficacité, le plus fort individuellement, celui qui pousse les autres à devenir meilleur, … ? Je ne sais pas personnellement. C’est la question au quelle beaucoup de personnes essayent de répondre depuis longtemps. Mais c’est sur que Chauncey mériterait d’obtenir des votes".
Carmelo Anthony est devenu un des joueurs les plus dominants de la NBA, il est quasiment revenu au niveau de ses compères de la draft 2003, Wade et James. Lorsqu’il est interrogé si cette saison est la meilleure qu’il ait connue, il répond :
« La saison dernière sans aucune hésitation, une finale de Conférence, très proche de la finale NBA, c’est un bel accomplissement. Mais cette saison ne fait que commencer, et j’espère qu’elle se finira le plus tard possible ».
Melo est-il vraiment entrain de devenir un MVP potentiel ? à vous de répondre ...
Pour Melo, cette action s’est peut être passée ce jeudi, sur la télévision nationale, lorsqu’il inscrivit le shoot mi-distance de la victoire … sur LeBron James. Un « un contre un » entre deux candidats pour le titre de meilleur joueur de la ligue.
« Tu veux toujours rencontrer les meilleurs dans les plus grands matchs, dit James, nous avons tous les deux essayer de mettre notre équipe sur le chemin de la victoire, il a fait une action de plus que moi. C’était un excellent shoot. Si j’avais été plus proche (parlant de sa défense), j’aurais fait faute sur lui ».

Cette saison, le nom de Carmelo Anthony revient en permanence sur les lèvres des journalistes lors ce que l’on parle du titre de MVP.
«Un MVP potentiel doit tout faire pour la victoire, déclara Mike Miller, et c’est comment vous rendez votre équipe et vos coéquipiers meilleurs, les statistiques viennent après tout cela. Si vous regardez l’équipe de Denver, ils sont l’une des meilleures équipes de la conférence Ouest, et l’Ouest est à conférence la plus relevée. Il tourne à trente points, il est une valeur sûre pour son équipe. Tous les candidats au titre de MVP doivent répondre présents chaque nuit. Il faut allier les deux pour être le candidat idéal ».
La course au MVP semble se dessiner autour de trois candidats, LeBron, Kobe et Melo. Mais pour George Karl, ce sont les derniers matchs qui feront la différence.
« J’ai toujours pensé que Melo était dans la course pour le trophée de MVP, affirme Karl, Mais je pense que ce sont les 30 derniers matchs qui décident du vainqueur ».
Chauncey Billups dit qu’il n’a jamais vu Melo jouer aussi bien, et que « rien ne doit être dit à part qu’il joue son meilleur basket ».
Pourtant, la présence de Billups au sein des Denver Nuggets remet souvent en question la légitimité de Melo pour le titre de MVP. Chauncey Billups a totalement modifié le visage des Nuggets, les faisant passer de dernier qualifié pour les playoffs à finaliste de Conférence, ne perdant que face aux champions, les Lakers.
George Eddy parlait de « one shot » au sujet du parcours des Nuggets en playoffs la saison dernière, mais cette saison ils assument ce rôle à merveille, n’étant qu’à une victoire des Mavs, deuxième de la conférence Ouest.
Lorsque Karl est interrogé au sujet de la désignation d’un MVP dans son équipe, il affirme que cette situation lui fait penser à celle de Karl Malone et John Stockton et que c’était toujours Karl Malone qui l’obtenait. Mais que c’est la signification du terme MVP qui fait la différence.
« La question est, que signifie vraiment MVP ? Est-ce que c’est le meilleur joueur, le meilleur en efficacité, le plus fort individuellement, celui qui pousse les autres à devenir meilleur, … ? Je ne sais pas personnellement. C’est la question au quelle beaucoup de personnes essayent de répondre depuis longtemps. Mais c’est sur que Chauncey mériterait d’obtenir des votes".
Carmelo Anthony est devenu un des joueurs les plus dominants de la NBA, il est quasiment revenu au niveau de ses compères de la draft 2003, Wade et James. Lorsqu’il est interrogé si cette saison est la meilleure qu’il ait connue, il répond :
« La saison dernière sans aucune hésitation, une finale de Conférence, très proche de la finale NBA, c’est un bel accomplissement. Mais cette saison ne fait que commencer, et j’espère qu’elle se finira le plus tard possible ».
Melo est-il vraiment entrain de devenir un MVP potentiel ? à vous de répondre ...
vendredi 12 février 2010
Arron Afflalo, l'homme de l'ombre
Dans un groupe, il existe les leaders, les suiveurs, les « je m’en foutismes » mais surtout les bosseurs de l’ombre, ceux qui ne font pas parler d’eux mais qui sont tout simplement indispensables à un groupe pour fonctionner. Ces derniers ne veulent pas de reconnaissance inutile, seulement être reconnus pour leur travail. Le rôle qu’Arron Afflalo tient dans le Colorado semble du même acabit comme le prouve les témoignages de ses coéquipiers.
« Si vous cherchez Arron pour lui parler, vous le trouverez au gymnase » avoua Smith. C’est ainsi que son shoot à trois points a été en constante progression depuis son arrivée en NBA (20% -> 40% -> 44%), au-delà de son shoot, c’est tout son jeu qui a évolué depuis sa saison rookie. Lorsque les dirigeants des Pépites se sont retrouvés à devoir chercher un remplaçant à Dahntay Jones, ils ont tout de suite été attiré et obnubilé par la réputation de « rat de gymnase » de l’ancien arrière des Pistons.
« Ce mec-là est un bosseur » déclare Chauncey Billups qu’il a pu observer à Detroit et à Denver, « Il est toujours là, dès 7 heures du matin, tout le temps. Il a une éthique irréprochable depuis que je le connais ».
Le moins que l’on puisse dire c’est que le travail paye.
A la manière de Dahntay Jones la saison dernière, Afflalo est entrain de surprendre tout le petit monde de la NBA en alignant les bonnes performances, réussissant même à intégrer le top 5 à l’adresse derrière la ligne primée. Toujours aussi tenace en défense, l’ancien de UCLA est maintenant capable d’apporter un écho offensif plus qu’important, sur les 16 derniers matchs, il a scoré en double-figure à 12 reprises, soit 3 fois sur 4. En l’absence de Melo, en janvier il a scoré 12 points de moyenne (54% aux tirs et 53% à trois points) en 29 minutes de moyenne.
Même si son adaptation aux systèmes de jeu des Nuggets n’a pas été facile au début de la saison, il s’est accroché au wagon pour enfin en prendre la tête lundi dernier.
Il ne reste qu’une poignée de secondes dans la prolongation face à Sacramento, Afflalo prend la balle, pénètre, se stoppe, fait un pas en arrière et shoote en fade-away pour « nothing but net » et donner la victoire aux Nuggets face aux Kings.
Ces récentes performances ont réussi à créer le doute dans l’esprit des fans : JR Smith a-t-il encore sa place dans le roster des Pépites ? Joueur fantasque, imprévisible, il est capable de tous les coups de folie possible, de planter 40 points en 20 minutes, ou bien de tuer ses adversaires en deux actions primés. Mais voilà, il y a des soirs où le feeling n’y est pas. Ainsi, son côté imprévisible est totalement opposé à celui d’Arron Afflalo qui est plus rationnel, dont le rendement est quasiment mathématique.
Arrivé l’été dernier pour succéder à Dahntay Jones dans le rôle de chien-fou des Nuggets, Afflalo a surpassé les espoirs placés en lui, en apportant un plus offensif. Capable d’éteindre le meilleur joueur adverse, il arrive peu à peu à trouver un apport offensif qui ne se limite pas qu’à des shoots en périphérie. S’il continue à travailler, il ne pourra qu’atteindre le brillant avenir qui lui était promis lorsqu’il évoluait à UCLA.
« Si vous cherchez Arron pour lui parler, vous le trouverez au gymnase » avoua Smith. C’est ainsi que son shoot à trois points a été en constante progression depuis son arrivée en NBA (20% -> 40% -> 44%), au-delà de son shoot, c’est tout son jeu qui a évolué depuis sa saison rookie. Lorsque les dirigeants des Pépites se sont retrouvés à devoir chercher un remplaçant à Dahntay Jones, ils ont tout de suite été attiré et obnubilé par la réputation de « rat de gymnase » de l’ancien arrière des Pistons.
« Ce mec-là est un bosseur » déclare Chauncey Billups qu’il a pu observer à Detroit et à Denver, « Il est toujours là, dès 7 heures du matin, tout le temps. Il a une éthique irréprochable depuis que je le connais ».
Le moins que l’on puisse dire c’est que le travail paye.
A la manière de Dahntay Jones la saison dernière, Afflalo est entrain de surprendre tout le petit monde de la NBA en alignant les bonnes performances, réussissant même à intégrer le top 5 à l’adresse derrière la ligne primée. Toujours aussi tenace en défense, l’ancien de UCLA est maintenant capable d’apporter un écho offensif plus qu’important, sur les 16 derniers matchs, il a scoré en double-figure à 12 reprises, soit 3 fois sur 4. En l’absence de Melo, en janvier il a scoré 12 points de moyenne (54% aux tirs et 53% à trois points) en 29 minutes de moyenne.
Même si son adaptation aux systèmes de jeu des Nuggets n’a pas été facile au début de la saison, il s’est accroché au wagon pour enfin en prendre la tête lundi dernier.
Il ne reste qu’une poignée de secondes dans la prolongation face à Sacramento, Afflalo prend la balle, pénètre, se stoppe, fait un pas en arrière et shoote en fade-away pour « nothing but net » et donner la victoire aux Nuggets face aux Kings.
Ces récentes performances ont réussi à créer le doute dans l’esprit des fans : JR Smith a-t-il encore sa place dans le roster des Pépites ? Joueur fantasque, imprévisible, il est capable de tous les coups de folie possible, de planter 40 points en 20 minutes, ou bien de tuer ses adversaires en deux actions primés. Mais voilà, il y a des soirs où le feeling n’y est pas. Ainsi, son côté imprévisible est totalement opposé à celui d’Arron Afflalo qui est plus rationnel, dont le rendement est quasiment mathématique.
Arrivé l’été dernier pour succéder à Dahntay Jones dans le rôle de chien-fou des Nuggets, Afflalo a surpassé les espoirs placés en lui, en apportant un plus offensif. Capable d’éteindre le meilleur joueur adverse, il arrive peu à peu à trouver un apport offensif qui ne se limite pas qu’à des shoots en périphérie. S’il continue à travailler, il ne pourra qu’atteindre le brillant avenir qui lui était promis lorsqu’il évoluait à UCLA.
mardi 19 janvier 2010
Lumière sur Billups et K-Mart
Chauncey Billups, le métronome du troisième quart
La légende raconte que les matchs NBA se gagnent dans le quatrième quart-temps, pourtant le meneur des Nuggets est l’un de ceux qui veulent les gagner dès le troisième, ses meilleures statistiques. Mercredi dernier face aux finalistes de la saison dernière, les Nuggets étaient menés de 3 points à la fin de la première mi-temps, pourtant à la fin du troisième quart, ils menaient de 13 points, et ils avaient mis K.O. les Magics. En 12 minutes, C.Billups scorait 12 points, le même total que durant toute la première mi-temps.

Billups score en moyenne 17,9 points de moyenne par match, soit la 34ème moyenne de toute la NBA, mais au troisième quart-temps, Mr Big Shot tourne à 7 points de moyenne soit le septième meilleur total de la NBA.
« La première mi-temps, ce n’est pas à moi de shooter et de prendre le scoring à mon compte, mais je préfère observer et voir comment l’équipe adverse pose son jeu, ainsi dès que j’ai ma chance j’exploite au mieux les failles que j’ai pu voir » affirme le MVP des Finales 2004 qui tourne à 10 points dans le troisième quart-temps depuis son retour de blessure, « Et après la mi-temps, quand je vois les différentes actions à la télé, je deviens plus agressif et dire ‘Je sais ce que je vais faire dans cette situation, c’est là où les opportunités sont ouvertes [dans leur défense]’ »
Généralement, assistant coach John Welch quitte souvent le banc quelques minutes ou un quart-temps avant la pause et s’enferme dans la « locker room ». Dedans, accompagné de l’assistant vidéo, ils préparent et sélectionnent des actions clés qu’ils feront visionner à l’équipe pour leur permettre de trouver les solutions dans la défense durant la seconde mi-temps.
« Le coach nous montre ce qu’il ne va pas dans leur jeu, et Chauncey fait exactement ce qu’ils lui disent de faire – soit shooter ou bien pénétrer dans la peinture. C’est lui qui nous donne le tempo dès la reprise du troisième quart-temps. S’il n’est pas là, nous avons toujours plus de mal à reprendre le rythme », avoua Ty Lawson.
K-Mart, l’homme qui sait se sacrifier
Durant la blessure de Carmelo Anthony, on a pu s’apercevoir que les Nuggets avaient peut être trouvé leur intérieur scoreur tant recherché. Concerné d’avantage offensivement, K-Mart a su répondre positivement à l’appel de George Karl, « C’est un joueur capable d’enquiller les double-doubles. Des fois, c’est 19 points, d’autres 11 ou 12. Mais son sens du rebond est énorme quand il le veut ». Durant les deux saisons dernières, Kenyon Martin était plutôt ranger dans le rôle de chien fou dans la défense des Nuggets, certains, d’ailleurs, le considère comme le meilleur défenseur au poste 4 de la NBA. Sa polyvalence (il peut aussi bien défendre sur un arrière que sur un pivot) est un atout et lui permet d’être la véritable plaque tournante de la défense de George Karl.

Durant les 10 derniers matchs (seulement cinq sans Melo), Martin a compilé huit double-doubles. Les deux matchs où il n’a pas fini en double figure, il l’a raté pour un rebond et l’autre pour deux points. De 11,5 points et 8,8 rebonds cette saison, il est passé à 15,4 points et 11,8 rebonds.
« Beaucoup de ses points sont des points qui font la différence car ils viennent de rebonds offensives » dit Karl, « C’est une force en plus pour nous de pouvoir scorer autour du panier. Quand nous avons perdu les points en pénétration de Melo, je savais que Kenyon allait reprendre la relève ».
La légende raconte que les matchs NBA se gagnent dans le quatrième quart-temps, pourtant le meneur des Nuggets est l’un de ceux qui veulent les gagner dès le troisième, ses meilleures statistiques. Mercredi dernier face aux finalistes de la saison dernière, les Nuggets étaient menés de 3 points à la fin de la première mi-temps, pourtant à la fin du troisième quart, ils menaient de 13 points, et ils avaient mis K.O. les Magics. En 12 minutes, C.Billups scorait 12 points, le même total que durant toute la première mi-temps.

Billups score en moyenne 17,9 points de moyenne par match, soit la 34ème moyenne de toute la NBA, mais au troisième quart-temps, Mr Big Shot tourne à 7 points de moyenne soit le septième meilleur total de la NBA.
« La première mi-temps, ce n’est pas à moi de shooter et de prendre le scoring à mon compte, mais je préfère observer et voir comment l’équipe adverse pose son jeu, ainsi dès que j’ai ma chance j’exploite au mieux les failles que j’ai pu voir » affirme le MVP des Finales 2004 qui tourne à 10 points dans le troisième quart-temps depuis son retour de blessure, « Et après la mi-temps, quand je vois les différentes actions à la télé, je deviens plus agressif et dire ‘Je sais ce que je vais faire dans cette situation, c’est là où les opportunités sont ouvertes [dans leur défense]’ »
Généralement, assistant coach John Welch quitte souvent le banc quelques minutes ou un quart-temps avant la pause et s’enferme dans la « locker room ». Dedans, accompagné de l’assistant vidéo, ils préparent et sélectionnent des actions clés qu’ils feront visionner à l’équipe pour leur permettre de trouver les solutions dans la défense durant la seconde mi-temps.
« Le coach nous montre ce qu’il ne va pas dans leur jeu, et Chauncey fait exactement ce qu’ils lui disent de faire – soit shooter ou bien pénétrer dans la peinture. C’est lui qui nous donne le tempo dès la reprise du troisième quart-temps. S’il n’est pas là, nous avons toujours plus de mal à reprendre le rythme », avoua Ty Lawson.
K-Mart, l’homme qui sait se sacrifier
Durant la blessure de Carmelo Anthony, on a pu s’apercevoir que les Nuggets avaient peut être trouvé leur intérieur scoreur tant recherché. Concerné d’avantage offensivement, K-Mart a su répondre positivement à l’appel de George Karl, « C’est un joueur capable d’enquiller les double-doubles. Des fois, c’est 19 points, d’autres 11 ou 12. Mais son sens du rebond est énorme quand il le veut ». Durant les deux saisons dernières, Kenyon Martin était plutôt ranger dans le rôle de chien fou dans la défense des Nuggets, certains, d’ailleurs, le considère comme le meilleur défenseur au poste 4 de la NBA. Sa polyvalence (il peut aussi bien défendre sur un arrière que sur un pivot) est un atout et lui permet d’être la véritable plaque tournante de la défense de George Karl.

Durant les 10 derniers matchs (seulement cinq sans Melo), Martin a compilé huit double-doubles. Les deux matchs où il n’a pas fini en double figure, il l’a raté pour un rebond et l’autre pour deux points. De 11,5 points et 8,8 rebonds cette saison, il est passé à 15,4 points et 11,8 rebonds.
« Beaucoup de ses points sont des points qui font la différence car ils viennent de rebonds offensives » dit Karl, « C’est une force en plus pour nous de pouvoir scorer autour du panier. Quand nous avons perdu les points en pénétration de Melo, je savais que Kenyon allait reprendre la relève ».
lundi 7 décembre 2009
Melo au sommet de la ligue
La ligue a annoncé ce week end que Carmelo Anthony a été élu joueur du mois de la Conférence Ouest pour le mois de novembre. L'ailier all star des Nuggets a accumulé les moyennes de 31,0 points 6,0 rebonds et 3,5 passes sur les dix-sept premier matchs de la saison.
Ainsi, il a permis aux Nuggets d'effectuer leur meilleur départ en saison régulière 12 victoires et 5 défaites.
Anthony a scoré 30 points ou plus dans onze de ses matchs, trois fois 40 ou plus et il a effectué son record en carrière avec la barre mythique des 50 points face aux New-York le 27 novembre dernier.
"Je me sens au meilleur de ma forme, je ne me suis jamais senti aussi bien. Je suis excité par notre bon début de saison mais ce n'est qu'un début pour nous et il faudra s'améliorer de match en match" avoua Carmelo Anthony lorsqu'il a appris son élection.
C'est la troisième fois que Melo est élu joueur de la semaine, après mars 2006 et Avril 2007.
Ainsi, il a permis aux Nuggets d'effectuer leur meilleur départ en saison régulière 12 victoires et 5 défaites.
Anthony a scoré 30 points ou plus dans onze de ses matchs, trois fois 40 ou plus et il a effectué son record en carrière avec la barre mythique des 50 points face aux New-York le 27 novembre dernier.
"Je me sens au meilleur de ma forme, je ne me suis jamais senti aussi bien. Je suis excité par notre bon début de saison mais ce n'est qu'un début pour nous et il faudra s'améliorer de match en match" avoua Carmelo Anthony lorsqu'il a appris son élection.
C'est la troisième fois que Melo est élu joueur de la semaine, après mars 2006 et Avril 2007.
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