Après avoir subi la loi des Lakers et de leur collectif durant le Game 1, les Nuggets revenaient revanchard au Staples Center. Plus de problème de bus, George Karl et son équipes voulaient créer la surprise en s"imposant chez le numéro 1 de la conférence Ouest. Prenant un bon départ; le Pépites n'avaient qu'un point de moins (33-32) dont 20 pts de Bryant dans ce seul premier quart. Ne pouvant résister au collectif de Los Angeles, Denver voyait l'écart s'aggrandir pour être mené de 10 points à la pause. Au troisième quart, Bryant fut de nouveau sur orbite avec 5 points et 5 assists pour faire jouer ses coéquipiers mais les joueurs du Colorado résistent pour garder pied dans cette partie. Le match s'emflammait dans le money-time, à sept minutes de la fin Denver recollait à 5 points pour faire trembler le Staples Center (98-93), puis c'est le tour de "MVP" Bryant avec 19 points en 4'19". Ne pouvant que faire illusion les Nuggets savaient que le match leur échappaient définitivement pour finir par une deuxième défaite en autant de matchs. Côté Denver, Allen Iverson a tout donné pour essayer de remporter ce match avec 31 pts et 6 assists et 3 steals, bien accompagné par Carmelo Anthony 23 pts 5rebs. A noter la première titularisation de Kleiza, bien utilisée avec 10 pts 8 rebs. JR Smith continue à cartonner avec 21 pts en 28 min de jeu. Côté Lakers, Kobe Bryant "MVP" comme scande le public du Staples Center 49 pts 10 assists et Pau Gasol 18 pts 10 rebs ont mené les Lakers à leur deuxième victoire pour prendre une confortable avance dans ce premier tour des playoffs.samedi 26 avril 2008
Game 2 Le Kobe show
Après avoir subi la loi des Lakers et de leur collectif durant le Game 1, les Nuggets revenaient revanchard au Staples Center. Plus de problème de bus, George Karl et son équipes voulaient créer la surprise en s"imposant chez le numéro 1 de la conférence Ouest. Prenant un bon départ; le Pépites n'avaient qu'un point de moins (33-32) dont 20 pts de Bryant dans ce seul premier quart. Ne pouvant résister au collectif de Los Angeles, Denver voyait l'écart s'aggrandir pour être mené de 10 points à la pause. Au troisième quart, Bryant fut de nouveau sur orbite avec 5 points et 5 assists pour faire jouer ses coéquipiers mais les joueurs du Colorado résistent pour garder pied dans cette partie. Le match s'emflammait dans le money-time, à sept minutes de la fin Denver recollait à 5 points pour faire trembler le Staples Center (98-93), puis c'est le tour de "MVP" Bryant avec 19 points en 4'19". Ne pouvant que faire illusion les Nuggets savaient que le match leur échappaient définitivement pour finir par une deuxième défaite en autant de matchs. Côté Denver, Allen Iverson a tout donné pour essayer de remporter ce match avec 31 pts et 6 assists et 3 steals, bien accompagné par Carmelo Anthony 23 pts 5rebs. A noter la première titularisation de Kleiza, bien utilisée avec 10 pts 8 rebs. JR Smith continue à cartonner avec 21 pts en 28 min de jeu. Côté Lakers, Kobe Bryant "MVP" comme scande le public du Staples Center 49 pts 10 assists et Pau Gasol 18 pts 10 rebs ont mené les Lakers à leur deuxième victoire pour prendre une confortable avance dans ce premier tour des playoffs.vendredi 25 avril 2008
Ginobili, Sixth Man
Une autre récompense a été décerné, celui de meilleur sixième homme. C'est Ginobili qui a eu le privilège de gagner ce trophée. Grâce à ses 19,5 pts 4,8 rebs et 4,5 assists de moyenne par match il a été plébiscité par les spécialistes. Côté Nuggets, JR Smith termine 7ème avec 12,3 pts de moyenne (15,2 pts de moyenne après le all-star break) et Linas Kleiza finit 11ème avec 11,1 pts et 4,2 rebs.Voici le classement officiel :
Player, Team 1st 2nd 3rd Pts
Manu Ginobili, San Antonio 123 -- -- 615
Leandro Barbosa, Phoenix 1 84 26 283
Jason Terry, Dallas -- 9 17 44
Kyle Korver, Utah -- 7 13 34
Ben Gordon, Chicago -- 6 9 27
Josh Childress, Atlanta -- 5 8 23
J.R. Smith, Denver -- 4 10 22
James Posey, Boston -- 3 10 19
Jason Maxiell, Detroit -- 1 8 11
Travis Outlaw, Portland -- -- 11 11
Linas Kleiza, Denver -- 1 2 5
Jordan Farmar, L.A. Lakers -- 1 2 5
Jerry Stackhouse, Dallas -- -- 4 4
Rashad McCants, Minnesota -- 1 -- 3
Louis Williams, Philadelphia -- 1 -- 3
Jarrett Jack, Portland -- 1 -- 3
David Lee, New York -- -- 3 3
Andres Nocioni, Chicago -- -- 1 1
Garnett Most Defensive Player Of The Year
Un petit post pour vous dire que Kevin Garnett a été élu Meilleur Défenseur de l'Année devant Marcus Camby et Shane Battier. On aurait bien voulu voir un joueur des Nuggets récompensés cette année mais bon ce titre est complètement mérité pour Kevin qui a su remobiliser Boston pour leur faire gagner peut-être un titre alignant 9,2 rebs dont 7,3 défensifs et 1,2 blocks et 1,4 steals. Marcus Camby a qui ont peu remettre le titre de meilleur défenseur des Denver Nuggets avec 13,1 rebs dont 10,2 défensifs, accompagné de 3,6 blocks et 1,1 steals.Voici le classement officiel :
Player, Team 1st 2nd 3rd Pts
Kevin Garnett, Boston 90 12 7 493
Marcus Camby, Denver 12 32 22 178
Shane Battier, Houston 11 33 21 175
Bruce Bowen, San Antonio 7 7 24 80
Kobe Bryant, L.A. Lakers -- 10 10 40
Josh Smith, Atlanta 1 6 11 34
Chris Paul, New Orleans 1 4 7 24
Dwight Howard, Orlando 1 4 7 24
Tim Duncan, San Antonio -- 6 4 22
Tayshaun Prince, Detroit -- 3 4 13
Tyson Chandler, New Orleans 1 1 2 10
Rasheed Wallace, Detroit -- 3 -- 9
Richard Hamilton, Detroit -- 1 -- 3
Samuel Dalembert, Philadelphia -- 1 -- 3
Raja Bell, Phoenix -- 1 -- 3
Rajon Rondo, Boston -- -- 1 1
Chauncey Billups, Detroit -- -- 1 1
Kyle Lowry, Memphis -- -- 1 1
Ron Artest, Sacramento -- -- 1 1
Andrei Kirilenko, Utah -- -- 1 1
Jouer les Hornets, c'est plus facile ?
George Karl admis dimanche que Denver espérait jouer les Hornets et non les Lakers au premier tour, selon the Rocky Mountain News."Je ne vais pas nous nier que nous voulions jouer la Nouvelle-Orléans," a-t-il déclaré.
"Nous voulions jouer l’équipe la plus inexpérimentée."
Los Angeles a facilement remporté le match 1 dimanche après-midi.
Karl a ajouté qu’il espérait que le club réalise le transfert de Kobe l’été dernier.
Bus en panne ! Comme l'équipe
Les Nuggets ont rencontré un gros problème qui les a retardé sur le chemin du Staples Center dimanche après-midi, selon ESPN.com.
Plusieurs joueurs se sont retrouvés sur le bord de la route après que le bus de l’équipe soit tombé en panne.
Le bus a quitté à l’hôtel presque trois heures avant le coup d’envoi, mais a rencontré un problème après juste quelques minutes de voyage.
"Il y avait un bruit, de la fumée noire, puis encore un autre bruit, et une fumée encore plus noire," a déclaré le porte-parole de l’équipe, Eric Sebastian.
"Nous nous sommes précipités hors du bus. Nous nous tenions sur le côté de la route."
Le second bus de l’équipe a pu prendre à son bord le reste de l’équipe, et l’équipe est arrivée à l’arène 90 minutes avant le coup d’envoi.
Plusieurs joueurs se sont retrouvés sur le bord de la route après que le bus de l’équipe soit tombé en panne.
Le bus a quitté à l’hôtel presque trois heures avant le coup d’envoi, mais a rencontré un problème après juste quelques minutes de voyage.
"Il y avait un bruit, de la fumée noire, puis encore un autre bruit, et une fumée encore plus noire," a déclaré le porte-parole de l’équipe, Eric Sebastian.
"Nous nous sommes précipités hors du bus. Nous nous tenions sur le côté de la route."
Le second bus de l’équipe a pu prendre à son bord le reste de l’équipe, et l’équipe est arrivée à l’arène 90 minutes avant le coup d’envoi.
dimanche 20 avril 2008
Game 1 perdu mais ...
Face à la tête de série de la conférence Ouest, les Nuggets ont réussi à faire que lors de la première mi-temps. Face à des Lakers entreprenant en début de partie, Denver réussissait l'exploit de prendre 8 points d'avance au milieu du 2ème quart. Puis, s'en suit une lenté dégringolade. Mené de seulement deux points à la mi-temps, les Nuggets se sont complètement écroulés au 3ème quart en encaissant un terrible 39-22 et du coup perdant le match. Au quatrième quart, les Pépites retrouvent leur attaque leur permettant de revenir à 9 points juste avant que Allen Iverson pète complètement les plombs prenant deux fautes techniques coups sûr coups empêchant toute victoire possible il finira donc avec 30 pts 5 rebs 7 assists à 11/24 aux shoots, bien accompagné par un Carmelo Anthony un epu maladroit 11/26 apportant tout de même 30 pts et 12 rebs. La faiblesse des Nuggets a été le rendement pitoyable de leur intérieur avec seulemnt 9 pts cumulés de Camby et Martin contre Pau Gasol compilant à lui tout seul 36 pts 16 rebs 8 assists et Lamar Odom très précieux aux rebonds avec 14 prises accompagné par 17 pts. Le banc des Pépites à quand à lui répondu présent grâce à Lians Kleiza 23 pts et JR Smith 15 pts. J'arrive au sujet qui fache Kobe Bryant qui a été "favorisé" par l'arbitrage tout simplement par ce qu'il propablement être élu MVP, d'ailleurs je n'ai rien contre lui et je l'aime bien ce joueur mais bon là c'est trop flagrant. D'ailleurs il rahoutait une couche à chaque faute commise sur lui en discutant pendant des heures avec l'arbitre. En espérant que cela ne se produira pas pendant la suite de la série.
Playoffs 1er tour:
Défaite vs @Los Angeles Lakers 128-114
Série : Nuggets 0-1 Lakers
Père et fils face à face

Coby Karl est revenu dans l'effectif après un passage chez les D-Fenders, éliminés vendredi en demi-finales des playoffs NBDL.
Karl sera sur le banc lors de ce premier match face à son père, le coach des Nuggets Georges Karl.
Mais il semble très improbable que le jeune arrière soit dans la liste active des 12 hommes pour les playoffs. Ira Newble devrait prendre cette dernière place.
Histoire d'une vie

Incompris. Telle est le dicton qu’Allen Iverson souhaite voir inscrit sur sa tombe lorsque le rideau se refermera sur son existence. Un joueur que personne n’a réussi à « calculer ». Ou pire que personne n’a voulu comprendre. Aux yeux du grand public, saisir « The Answer » se résume à jouer à pile ou face. Pile un joueur au talent surdimensionné. Face un voyou black devenu multimillionnaire par la grâce du sport. Mais la vérité est ailleurs, presque impalpable. Attachant souvent, rebutant parfois, Iverson, c’est une histoire à nulle autre pareille, bardée de clichés tantôt véridiques, tantôt fallacieux. Mais sans aucune compromission.
Une enfance difficile
L’histoire du petit Allen Ezail Iverson débute le 7 juin 1975. Né d’une mère, Ann Iverson qui à l’époque n’a que 15 ans et d’un père Allen Boughton qui a pris la poudre d’escampette le jour de sa naissance. Première fracture de la vie d’Iverson. Allen grandit à Newport News, un quartier malfamé de Hampton, en Virginie. La famille Iverson grandit au fur et à mesure avec deux jeunes sœurs. Pourtant il habite dans un appartement miteux construit juste au dessus du centre des égouts de la ville. Pour rentrer chez lui, il faut éviter les rats et les excréments mais aussi les balles. « Quand je rentrais à la maison, il n’y avait pas de lumière, rien dans le frigo, parfois pas d’eau. Ou de l’eau, mais pas d’eau chaude, juste celle des égouts qui s’était écoulé dans le salon. Voir ma sœur marcher dans une telle m…. me rendait fou » se remémore t-il. Ce qui n’arrange rien à la santé de sa petite sœur qui souffre de crise d’asthme. Pour faire face aux frais médicaux, Ann cumule les petits boulots mais principalement de longues périodes de chômage. Les dettes s’accumulent. Elle trouve un compagnon mais il passe plus de temps en prison pour trafic de cocaïne.
Jouer pour s’en sortir
Pour manger, le futur multimillionnaire doit jouer au basket pour les caïds du coin, histoire de gratter deux ou trois piécettes. « Il ne savait jamais quand serait son prochain repas » raconte Mike Bailey son coach au lycée de Bethel. De plus l’insécurité règne tout le temps surtout lorsque huit de ses camarades de playground se font tuer dans un règlement de compte entre gangs… La date fatidique de la Saint Valentin restera dans sa mémoire, en virée bowling avec ses amis une bagarre éclate entre ses amis et des jeunes blancs américains suite à des échanges verbaux à caractère racial. S’en suit le tribunal puis la une du magazine d’information 60 minutes sur CBS. L’acteur Bill Crosby et le réalisateur Spike Lee hurlent au scandale raciste. Mais rien n’y fait à 17 ans il est condamné à 15 mois de prison dont 10 avec sursis. Il passera finalement quatre mois au pénitencier de Newport News City Farm avant de profiter de la clémence du Gouverneur de Virginia. Allen lui s’endurcit encore un peu plus « Faire de la prison m’a appris à ne pas baisser mon froc. En prison on teste vos faiblesses et je n’en ai montré aucune ». Son tatouage « Only the strong survive » sur son bras gauche en témoigne. En 1995 la cour d’appel annulera les charges retenues pour absence de preuves… Pendant qu’il végète en prison, sa mère visite Georgetown, établissement catholique réputé. Elle y rencontre John Thompson, l’autoritaire coach des Hoyas, et fait le forcing auprès de ce dernier pour le convaincre de donner une chance à son fils. Un Thompson qui a d’embler fixé les règles avec beaucoup de classe « Si tu dérapes, je te renvoie à Hampton la q…. entre les jambes ». Allen respectera ces dires car il voit en Thompson le père qu’il n’a jamais eu.
L’arrivée en NBA
L’association durera 2 ans puis il se présente à la draft devenant le premier joueur de Georgetown de se présenter à la draft sans avoir finit son cursus. Déclenchant les foudres de son coach. Mais Allen Iverson déclara que c’était pour amasser de l’argent pour soigner sa sœur. Iverson ne doute pas de sa motivation « Les gens me disaient quand j’étais un gosse que je n’avais qu’une chance sur u million de jouer en en NBA. Aujourd’hui, c’est ma chance. Et je me dois de réussir car sinon ma famille et mes amis seront un peu plus dans la mouise. Avec tout ce qu’ils m’ont donné, c’est à mon tour de renvoyer l’ascenseur » s’exclame t-il dans les colonnes de Sports Illustrated. La suite on la connaît. Une sélection au 1er choix par les Sixers en 1996 et un juteux contrat avec Reebok (50millions de dollars sur 10ans). Tous ou presque s’émerveillent du talent du lilliputien de 1m83 dans un monde NBA dominé par les géants. Il y récolte de nombreux coups de coude sans jamais reculer comme dans la rue. Mais certains lui reprochent de se la jouer perso et de manquer de respect envers les stars du moment, de se prendre pour un caïd, en somme. Charles Barkley l’affuble du sobriquet de « Me-Myself-and-Iverson ». De plus, il est dans l’œil du cyclone de la Ligue qui n’aime pas son apparence hip-hop entre ses cornrows (ces fameuses tresses très utilisées dans les prisons) ses tatoos et ses bijoux tape-à-l’œil. Un style de « voyou » qui tranche avec celui de la star de l’époque Michael Jordan, issu pour rappel de la classe moyenne. Iverson, lui-tempête « On demande à un black de se blanchir comme s’il devait avoir de sa couleur de peau. Moi je ne vois pas pourquoi je devrais changer. Je suis black et fier de l’être, sorti de Newport Bad News et je rends hommage à mes origines. ». Un plaidoyer qui tombe à plat l’été suivant, lorsque lui et ses potes se font choper par les policiers, initialement pour excès de vitesse avant que les officiers ne trouvent dans le véhicule de la marijuana et une arme à feu. Il est condamné à 100 heures de travail d’intérêt général et 3 ans de probation plus un contrôle antidrogue mensuel pendant 2 ans. Aussitôt la NBA se met à critiquer ses fréquentations mais il leur rétorque « La Ligue ne peut pas choisir mes amis. Quand j’ai connu des difficultés, ils étaient là. Ils ont grandi avec moi. Je ne vais pas leur tourner le dos sous prétexte qu’ils ne plaisent pas. ».
La Consécration
15 mai 2001. Dans les locaux de la NBA sur la 5ème avenue de New-York, on s’agite comme dans une fourmilière. C’est que ce jour n’est pas un jour comme les autres. Aujourd’hui c’est la remise du titre MVP de la saison régulière. Sauf que le gagnant n’a rien du gagnant idéal. Timberland aux pieds, bandeau autour du crâne, baggy jean et une chaîne plus grosse que lui autour du cou, Allen Iverson arbore un t-shirt qui a le don de heurter l’assemblée. En lettres majuscules, le slogan Bad News Hood (comprenez mauvaises nouvelles en provenance du ghetto) barre son torse et pète aux yeux de tous les convives engoncés dans leur costard taillé sur-mesure. Les regards se croisent, à la fois interdits et perplexes. Pour Iverson, c’est autre chose, c’est sa récompense, son salaire. Ses yeux cherchent du regard ses quatre potes de toujours, Ra alias Rashaan Langford, Eric Jackson dit « E ». Sans oublier Marlon Moore et bien sûr Andre « Arnie » Steele. Tous étaient là dans les coups durs pour veiller sur la famille de chacun. Allen Iverson veut leur rendre hommage en lançant « Cela me rend fier qu’ils soient là parce que ce trophée, ce n’est pas le mien, c’est le nôtre » claque Iverson devant un parterre médusé.
Après ses nombreux déboires, il va très vite devenir un joyau dans la Ligue. Sa consécration se fera en 2001 où avec les Sixers il est élu MVP puis il les emmène en playoffs en battant au passage les Raptors de Vince Carter dans un face à face mémorable pour finir en finals NBA face aux Lakers de Shaq et Bryant. Confirmant les années suivantes, il n’arrive plus à conduire Philadelphie en playoffs et ses relations avec Larry Brown se dégradent de plus en plus. Cela se terminera avec le transfert de « The Answer » à Denver contre Andre Miller.
Après ses nombreux déboires, il va très vite devenir un joyau dans la Ligue. Sa consécration se fera en 2001 où avec les Sixers il est élu MVP puis il les emmène en playoffs en battant au passage les Raptors de Vince Carter dans un face à face mémorable pour finir en finals NBA face aux Lakers de Shaq et Bryant. Confirmant les années suivantes, il n’arrive plus à conduire Philadelphie en playoffs et ses relations avec Larry Brown se dégradent de plus en plus. Cela se terminera avec le transfert de « The Answer » à Denver contre Andre Miller.
L’arrivée aux Nuggets pour glaner une bague
Sa première demi-saison a été anecdotique, se qualifiant pour les playoffs mais se faisant sortir face aux champions les Spurs. Lors de sa deuxième saison en 2007/2008, il forme le duo avec Carmelo Anthony le plus redoutable duo de scoreur de la Ligue. S’en suit le meilleur bilan des Nuggets depuis 1988 avec 50 victoires et 32 défaites, puis une qualification contre les Lakers. On espère qu’Iverson et Anthony referont l’exploit contre Seattle en sortant le numéro 1 contre le numéro 8. Après des années difficiles, Iverson s'est sans doute rachêté une conduite comme le souligne son coéquipier Yakhouba Diawara "Quand tu l'observes de l'extérieur, tu penses qu'il est arrogant, mais une fois que tu le connais, c'est le roi des imitateurs, tout le monde y passe. C'est un très bon coéquipier, agréable dans la vie.". Voilà qui constitue la meilleure fin pour cet article.
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